mars 4, 2024

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Macron critique la cérémonie aux chandelles de Hanoukka à l’Elysée

Macron critique la cérémonie aux chandelles de Hanoukka à l’Elysée

Le président français Emmanuel Macron assiste à une vidéoconférence avec les dirigeants du G20 à l’Elysée à Paris, en France, le 22 novembre 2023. Par Mohammad Batra/Kulam REUTERS/Photo d’archives Obtenez les droits de licence

Paris, décembre. 8 – La participation du président français Emmanuel Macron jeudi à une cérémonie marquant le début de la fête juive de Hanoukka a été critiquée par les opposants comme une violation de la laïcité. Palais.

Il a reçu jeudi au palais le prix Lord Jacobowitz, décerné aux dirigeants européens luttant contre l’antisémitisme.

Mais un court clip vidéo publié plus tard sur les réseaux sociaux montrait le grand rabbin de France Haïm Corcia allumant la première bougie à l’Elysée sous le regard de Macron, suscitant la controverse.

Les lois françaises sur la laïcité de l’État, adoptées en 1905, donnaient à chacun en France la liberté de pratiquer son culte comme il le souhaitait, mais précisaient que la religion ne devait jouer aucun rôle dans le fonctionnement de l’État.

Manuel Bombard, député du parti d’extrême gauche Les Inzomis, a écrit sur le réseau social X : « Samedi, nous célébrons l’anniversaire de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. Macron la piétine en organisant une cérémonie religieuse à l’Elysée. . Erreur politique impardonnable. »

Même Jonathan Arfi, président du Conseil juif de France, a qualifié la cérémonie d' »erreur ».

« Ce n’est pas à l’Elysée d’allumer les bougies de Hanoukka, car l’ADN du Parti républicain est de se tenir à l’écart de tout ce qui est religieux. Ce n’est traditionnellement pas le rôle des agents publics », a déclaré Sud à la radio.

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Macron a déclaré vendredi aux journalistes lors d’une visite à la cathédrale Notre-Dame de Paris qu’il ne regrettait pas ses actes et qu’il « respectait la laïcité », mais que « la laïcité n’est pas la destruction des religions ».

La Première ministre Elisabeth Borne a également soutenu le geste de Macron, affirmant qu’il visait à « montrer son soutien » à la communauté juive à un moment où l’antisémitisme est en hausse en France.

La décision de Macron de ne pas participer à la marche du 12 novembre pour condamner la montée de l’antisémitisme en France après l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre et le conflit qui en a résulté à Gaza avait soulevé des questions à l’époque.

David Lismart, maire conservateur LR de Cannes et président de l’Association des maires de France, a déclaré : « Comment peut-on refuser de participer à un rassemblement civique et de célébrer une fête religieuse lors d’une élection présidentielle pour des raisons inappropriées et fausses visant à protéger l’unité nationale ? ? »

Reportage de Dominique Vidalon, Elizabeth Pino ; Montage par Benoit van Overstraten et Alison Williams

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