octobre 3, 2022

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Récolte de pommes revue à la baisse en France et en Europe

Le lancement de la campagne Apple Pear 2022 a eu lieu hier à Paris. Il s’agit d’un rendez-vous annuel qui réunit plus de 120 acteurs de la filière et opérateurs (producteurs, commercialisateurs, grossistes, restaurateurs, transformateurs via les distributeurs et participation de la filière) pour faire le point sur la situation économique de la filière, faire un bilan de la récolte 2022 prévisions en France et en Europe, démarche Vergers écoresponsables et enfin 2022-2023 Sans oublier la stratégie de communication et le plan média.

Pommes : corrections à la baisse en France et en Europe ; Gala a été particulièrement touché
Les prévisions de début août indiquaient 1 468 000 tonnes, ce qui est très proche de la moyenne et supérieur à celui des deux dernières années, car le temps chaud et la sécheresse persistants ont affecté la capacité de production. Selon le responsable des affaires économiques de l’ANPP, Vincent Guérin, « Au départ le potentiel était bon, on s’attendait à de la pluie, mais la disponibilité en eau n’était pas suffisante pour certains producteurs.

1 million 468 mille tonnes annoncées lors de Prognosfruit » Ces derniers jours, la situation nous a amenés à réévaluer cette prévision de récolte. Ainsi la récolte française pourrait se situer entre 1 300 000 et 1 350 000 tonnes, soit 4 % de moins. Une petite récolte l’an dernier Une réévaluation qui touche particulièrement Cala « Les températures chaudes affectent la couleur, surtout lorsqu’il s’agit de récoltes fraîches commercialisables. Kala se verra donc facturer un taux de transformation plus élevé que d’habitude et, par conséquent, il y aura moins de marché frais. »

Au niveau européen, la récolte initialement prévue à 12 millions 69 mille tonnes il y a un mois sera certainement revue à la baisse de 10 %. Si les chiffres annoncés début août restent les mêmes, certains opérateurs italiens annoncent jusqu’à – 30 % dans Gala. L’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays-Bas devraient revoir à la baisse leurs prévisions initiales. La récolte italienne va finalement diminuer de 30%, notamment à Calais et en Pologne, premier producteur européen, annonçant une récolte de 4 millions 500 mille t -jusqu’à 70%, les producteurs, faute de moyens insuffisants, se sont passés de nombreuses actions en les vergers.

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Hors d’Europe, la Chine s’attend à une récolte de près de 20 %, soit 10 millions de tonnes de moins dans l’hémisphère Nord, en raison d’une baisse de production due à la neige.

Les pommes club, en revanche, poussent encore dans presque toutes les variétés grâce à de nouvelles plantations.

En conclusion, les prévisions de récoltes européennes seront revues fortement à la baisse, comme l’an dernier, en raison de la sécheresse en France et en Europe. Un ratio industriel important, notamment en Pologne, et donc une offre limitée sur le nouveau marché. Dans de nombreux pays européens, l’approvisionnement en kala frais est fortement affecté par les conditions météorologiques. Cependant, une bonne qualité gustative est à observer avec des taux de sucre exceptionnels. « Le niveau de consommation est encore incertain, mais avec des niveaux plus élevés que l’an dernier et une teneur en sucre plus élevée, on peut s’attendre à une reprise du niveau de consommation de pommes », a conclu Vincent Guérin.

Poires : Taille de récolte « meilleure » par rapport à 2021
La récolte de poires de cette année en France sera de 137 000 tonnes, a initialement établi Prognosfruit. « Nous sommes au niveau de la récolte », qui est similaire au N-2 et légèrement supérieur à la moyenne de 2015, par rapport à l’énorme déficit de production de 56 000 tonnes de l’an dernier. Grande productivité. La production s’améliore, notamment en poires d’été avec Williams, Coyote, etc., qui sont proches de la moyenne. En termes de convention, si la production est proche de la moyenne estimée début août, la hausse actuelle des volumes conduira à une correction à la baisse. Une bonne production est également attendue pour Camis et Angus.

Avec une production européenne, la Belgique et les Pays-Bas souffrant de la sécheresse et du manque d’irrigation en raison de faibles quantités, une correction à la baisse est certainement à observer. Sur la base des chiffres initialement annoncés début août, la production européenne sera de 2 millions 78 mille tonnes, légèrement inférieure à la moyenne décennale mais supérieure à celle de 2021.

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On remarque une petite production de poires en Espagne, notamment due aux chutes de neige en Catalogne. La production italienne retrouve également un peu de couleur par rapport à l’énorme déficit de 2021 ; Cependant, le pays n’est pas à sa capacité de 7 à 800 000 tonnes en raison de frictions importantes. Les poires Rocha portugaises devraient être inférieures de 11 % à la moyenne cette année, après une forte récolte en 2021. Enfin, pour les Pays-Bas et la Belgique, les niveaux étaient attendus proches de la moyenne, mais les chiffres ont dû être revus à la baisse en raison de la sécheresse.

En termes de production hors Europe, on note un fort déficit en Chine, premier producteur mondial de poires -15%. Aux États-Unis, la récolte devrait être « normale » et la Turquie a une récolte supérieure à la moyenne par rapport à l’an dernier.

De nombreux défis pour cette nouvelle campagne
Continuité des risques climatiques, explosion des coûts de production, pression réglementaire et sociale accrue, concurrence nationale et internationale de plus en plus forte… Au cours des dix dernières années, le secteur a dû faire face à des défis croissants.

« La campagne 2022 sera placée sous le signe de l’inflation, mais ce n’est pas le seul facteur qui pèse sur la filière aujourd’hui. Le succès de la production de pommes et de poires cette année est un exploit car les conditions de production sont exceptionnelles », a déclaré Pierre hier. ANPP directeur Vento avant de présenter ces questions plus en détail.

Selon Pierre Vento, si les producteurs ont connu un gel historique début avril, grâce notamment aux bougies, aux éoliennes ou à l’aspersion, il y a eu des orages de grêle en juin, certaines structures ont été endommagées, c’est la chaleur. -Un coup supplémentaire à la production a été le cocktail de sécheresse. Le deuxième facteur est que le marché d’Apple est lourd et que la concurrence de la Pologne devient de plus en plus forte.

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« La consommation de pommes fraîches est en baisse, les derniers chiffres montrent une baisse de 11 % de la consommation des ménages à domicile. Ajouté à l’emprise d’une concurrence polonaise : aujourd’hui c’est plus de 12 000 T par an. L’industrie. Autre effet pesant sur le marché : les tailles plus petites. « Il y a plus de pommes à vendre, mais moins de tonnage.

Sur l’explosion des coûts de production qui touche à la fois le verger et la station : « Si on prend le temps qu’il faut pour les vergers, il faut compter avec le doublement du gazole non routier entre 2020 et 2022. Pour les engrais, on est à un taux de x3 entre 2020 et 2022. Autre facteur mécanique lié à l’inflation et aux effectifs : environ 6 augmentations du SMIC depuis janvier 2020, dont 3 cette année.

« Aux Vergers écoresponsables nous utilisons la lutte biologique, mais nous sommes obligés d’intervenir lorsqu’il y a de grosses invasions de pucerons, donc entre 2020 et 2022 la résistance à la tavelure a augmenté de 23%, les insecticides bio de 5% et les régulateurs de croissance de 7%. Entre 2020 et 2022 Sans oublier l’évolution du prix de l’électricité, des emballages et surtout des barquettes en carton avec +26%. »

Autre point important : la réglementation et la pression sociale avec la nouveauté 2021 : le Décret Abeille impose une restriction technique majeure et complique encore le travail des producteurs déjà soumis au décret vent, qui interdit tout traitement au-delà de 3 degrés Beaufort (lorsque le vent souffle à 19 km/h).

Pour plus d’informations:
Vincent Guérin
Association Nationale Pomes Boers
7 rue Biscarnet – 75012 Paris
Tél. : +33 (0) 1 53 10 27 80
Télécopie : +33 (0)1 53 10 27 88
v.guerin@pommespoires.fr
contact@lapomme.org
www.lapomme.org