mai 24, 2022

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L’Iran condamne un touriste français à 8 ans de prison pour espionnage

PARIS, France (AFP) – Un tribunal iranien a condamné un Français à huit ans de prison pour espionnage, ont annoncé mardi sa famille et son avocat basé à Paris, arguant que Téhéran l’utilisait comme « otage » dans des pourparlers avec l’ouest.

Benjamin Brière, 36 ans, est le seul détenu occidental connu actuellement détenu en Iran qui ne soit pas également titulaire d’un passeport iranien.

Il a également été condamné à huit mois de prison supplémentaires pour propagande contre le système islamique iranien, a indiqué son avocat Philippe Valent dans un communiqué.

Brière, qui est détenu à la prison de Vakilabad dans la ville orientale de Mashhad, a été arrêté en mai 2020 après avoir pris des photos dans un parc national avec un drone récréatif et est actuellement en grève de la faim.

« Ce verdict est le résultat d’un processus purement politique et… dépourvu de tout fondement », a déclaré Valent.

Qualifiant le procès, qui a débuté jeudi, de « mascarade », il a ajouté que Brière « n’avait pas eu un procès équitable devant des juges impartiaux » et a noté qu’il n’avait pas été autorisé à accéder à l’acte d’accusation complet contre lui.

Des gens tiennent des pancartes lors d’un rassemblement pour Benjamin Brière à Paris, en France, le samedi 8 janvier 2022. (AP Photo / Adrienne Surprenant)

Le ministère français des Affaires étrangères a qualifié le verdict d ‘ »inacceptable », affirmant que Brière n’était qu’un « touriste ».

Brière est l’un des plus d’une douzaine de citoyens occidentaux détenus en Iran et décrits comme des otages par des militants qui se disent innocents de tout crime et détenus à la demande des puissants gardiens de la révolution pour obtenir des concessions de l’Occident.

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Le verdict contre Brière intervient alors que l’Iran et les puissances mondiales cherchent à parvenir à un accord lors des pourparlers à Vienne sur la relance de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien.

Des ressortissants des trois puissances européennes impliquées dans les pourparlers sur le programme nucléaire iranien – la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne – font partie des étrangers détenus.

« Il n’est pas tolérable que Benjamin Brière soit retenu en otage par des négociations d’un régime qui maintient arbitrairement en détention un citoyen français simplement pour l’utiliser comme monnaie d’échange », a ajouté Valent.

La sœur de Brière, Blandine, a déclaré à l’AFP que son frère était un « otage politique » soumis à une « parodie de justice ».

« C’est un procès politique et il est utile à l’Iran, qui envoie un message au gouvernement français », a-t-elle déclaré.

Valent a déclaré que Brière était « de plus en plus affaibli » par une grève de la faim qu’il a entamée à Noël pour protester contre l’absence de progrès dans son cas.

Le Britannique Anoosheh Ashoori, détenu en Iran depuis quatre ans et demi, a également entamé une grève de la faim ce week-end, tandis que l’Autrichien Kamran Ghaderi, détenu depuis plus de six ans, a commencé à refuser de se nourrir lundi, selon leurs familles. .

Barry Rosen, 77 ans, ancien diplomate américain qui fut l’un des 52 otages retenus en Iran pendant 444 jours de 1979 à 1981, s’exprime devant des journalistes de l’AFP devant le palais de Cobourg à Vienne, en Autriche, le 14 janvier 2022. (Joe Klamar / AFP)

Leur action a été motivée par une grève de la faim entamée à Vienne par Barry Rosen, ancien diplomate américain et vétéran des 444 jours de prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran de 1979 à 1981, pour attirer l’attention sur le sort des détenus. Il a mis fin à sa grève de la faim dimanche pour éviter d’autres dommages à sa santé.

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L’Iran détient également l’universitaire franco-iranienne Fariba Adelkhah, qui a été arrêtée en juin 2019 et condamnée à cinq ans de prison en mai 2020 pour des accusations de sécurité nationale. En octobre 2020, elle a été assignée à résidence, mais dans un développement surprenant ce mois-ci, l’Iran l’a de nouveau emprisonnée, affirmant qu’elle avait violé les règles de l’assignation à résidence.

L’Iran insiste sur le fait que tous les étrangers qu’il détient sont jugés conformément à la législation nationale, mais il a également exprimé à plusieurs reprises sa volonté d’échanger des prisonniers.

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