août 15, 2022

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Le marché immobilier le plus cher au Canada baisse en moyenne de 2 200 $ par jour

Les prix de l’immobilier au Canada ont été fortement stimulés par les mesures de relance de la banque centrale, déclenchant une frénésie spéculative. Cette folie se termine rapidement, avec plus de la moitié des principaux marchés émergeant du pic. Un recul est attendu après les augmentations rapides des prix des marchés immobiliers. Ce qui est inattendu, c’est le rythme du déclin, et peut-être l’un des déclins les plus rapides que le Canada ait jamais connus. Les marchés les moins performants du pays chutent maintenant par milliers par jour, en moyenne. Cependant, les marchés sont pleins d’écume, et cela n’a affecté que les gains.

À propos des données d’aujourd’hui

Après le début des baisses de taux d’intérêt en mars 2020, les marchés immobiliers ont connu une brève accalmie avant de se redresser. Les ventes record de maisons et les hausses de prix ont été tirées par une dette bon marché pendant près de deux ans. Maintenant que les taux sont en hausse, certains marchés ont renoncé à certains gains. Aujourd’hui, nous examinons les marchés les moins performants.

Le marché immobilier le plus cher du Canada est en baisse de 2 200 $ par jour depuis le sommet

Oakville, une banlieue luxueuse de Toronto et le marché le plus cher du Canada, a mené la baisse du dollar. Le prix d’une maison typique a culminé à 1 645 900 $ en février 2022, en hausse de 65,0 % (648 100 $) depuis mars 2020. La seule augmentation sur la période de deux ans équivaut à 3 maisons au Canada en 2005. Les gens disent que c’est un marché parfaitement normal, Verse?

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La seule chose plus rapide que la montée de l’immobilier d’Oakville pourrait être sa chute. Les prix ont chuté de 5,0 % (75 800 $) en mai et sont maintenant de 12,4 à 204 100 $ par rapport à leur sommet de février 2022. Environ 31 % de la valeur des actions acquises depuis mars 2020 a été inversée. – c’est une baisse moyenne de plus de 2 200 $ par jour depuis son apogée.

Les prix de l’immobilier au Canada chutent

Principaux marchés immobiliers canadiens où le prix de référence des maisons en mai 2022 est inférieur au prix maximal.

Source : CRÉA ; Meilleur logement.

Un marché immobilier a perdu un tiers des gains sur 3 mois

Cambridge, une ville de banlieue de Toronto, est maintenant au milieu de la plus grande parcelle du pays. La maison typique a culminé à 993 800 $ en février 2022, une énorme augmentation de 83,8 % (453 100 $) depuis mars 2020. Les prix ont presque doublé en deux ans, un gain mousseux pour tous les marchés du monde.

Depuis son apogée en février 2022, Cambridge a ouvert la voie à travers le pays. Les prix ont baissé de 15,0 % (149 000 $) depuis leur sommet, ce qui en fait une correction officielle. Seulement 3 mois reflétaient près du tiers (32,3 %) des augmentations au cours des deux années précédentes. Comme on dit en finance, les risques arrivent vite.

Les prix de l’immobilier au Canada chutent

Le dollar a chuté alors que les principaux marchés immobiliers canadiens se retiraient de leur sommet.

Source : CRÉA ; Meilleur logement.

Les propriétés de Kitchener Waterloo sont sur la bonne voie pour annuler tous les gains d’ici l’an prochain

Kitchener-Waterloo, une banlieue de banlieue de Toronto, a connu la troisième baisse la plus importante. Les prix des maisons ont culminé à 957 900 $ en février 2022, en hausse de 74,1 % (408 800 $) depuis mars 2020. C’est aussi dans le sud de l’Ontario, si vous ne l’avez pas remarqué. Sentez-vous un motif ici?

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Depuis le sommet de février 2022, les prix des maisons à Kitchener et à Waterloo se sont fortement contractés. En mai 2022, il est en baisse de 11,4 % (109 300 $) depuis qu’il a atteint son plus haut niveau en février 2022. Le marché a rétracté 26,8 % des gains réalisés depuis près de deux ans. Si cette situation perdure, le marché devrait revenir là où il était commencé avec Début de l’année prochaine – faire plus.

L’immobilier dans le sud de l’Ontario est en baisse

Je jure que ce n’est pas un article du sud de l’Ontario. L’immobilier du Sud de l’Ontario a mené le boom et semble être à l’origine de l’effondrement des prix des maisons. Les trois autres marchés les moins performants se trouvent également dans le sud de l’Ontario : London-St. Les prix des maisons à Thomas ont baissé de 9,7 % (75 600 $) depuis leur sommet, Mississauga a baissé de 6,5 % (88 300 $) et les prix à Hamilton-Burlington ont baissé de 7,6 % (81 600 $).

Les quelques villes suivantes se trouvent également dans le sud de l’Ontario.

Même une société immobilière de Toronto subit des pertes moyennes de 1 200 $ par jour

En sautant deux autres villes du sud de l’Ontario qui font des ravages, nous obtenons le Grand Toronto. L’indice du plus grand marché du pays montre que les prix des maisons ont culminé à 1 303 900 $ en mars 2022. Il s’agit d’une augmentation de 58,0 % (490 000 $) par rapport à mars 2020. Toronto est passée de l’une des grandes villes les plus abordables d’Amérique du Nord l’a déclarée l’une des les plus grosses bulles immobilières du monde en moins d’une décennie. Mondialisme. Saison.

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Les prix des maisons à Toronto ont depuis chuté de 5,5 % (73 200 $) depuis le sommet, effaçant environ 14,9 % des gains réalisés depuis mars 2020. C’est une perte d’environ 1 $ sur 7 $ gagnés depuis les baisses de prix massives de 2020. Ou en d’autres termes, les prix baissent au rythme de 1 200 $ par jour. C’est le dixième marché le moins performant du pays.

Les faibles taux d’intérêt ont alimenté les spéculateurs, faisant grimper les prix. Maintenant que les taux sont en hausse, l’état d’esprit spéculatif est brisé. Il est trop tôt pour que les taux d’intérêt plus élevés étouffent autant les capitaux dans ces régions. Cependant, le fait de constater certaines pertes pour les particuliers a montré que les prix des logements ne peuvent pas continuer à augmenter au rythme auquel ils ont atteint et que les acteurs du marché sont désormais engagés dans la découverte des prix.